En hommage à...

Serge BLACHOU

 

Avis de décès

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Tribune de Genève le 2 décembre 2015

TG Avis Blachou Serge

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Tribune de Genève le 2 décembre 2015

TG Avis Blachou Serge ]BC 237@B9<N,) Tj31.959003 0 Td(m>SC272BJ<N) Tj37.556992 0 Td(qGSPKB9 ]S MJGGN, ]B@KJN ^JCOGJ<QSPKN> ]BC LNCO>N, iLB> N: <N< @N:J:<{NCMSC:< f237B) Tj15.173996 0 Td(N: fNCC5 ]N< QNS96{@S>NC:<, hNSC{aS9G N: aS9GN::N \KBFSCC) Tj-152.648987 -10.152008 Td(]BC QNS9{M>226>N,) Tj42.848999 0 Td(pGS9ON q>9CCN> N: <BC 237@B9<N) Tj29.502014 0 Td(aSBGS ]S CJ226PN,) Tj24.498003 0 Td(rCCN{fS9>N q>9CCN> ]N< ONFJ{M>226>N<,) Tj46.934998 0 Td(PB9<JC<, PB9<JCN< NC m>SCPN, <S MSFJGGN NC ZSGSJ<l fS p>JHN, kB9O5, pK>J<:JCN ^JCOGJ<QSPKN>, GS MSFJGGN f237LN>) Tj22.130997 0 Td(N: :B9< <N< SFJ< BC: GN @>BMBCO PKSL>JC ON MSJ>N @S>: O9 ON eBC<JN9> ]N>LN qGSPKB9 NCGN8237) Tj26.541 0 Td(<9QJ:NFNC: N9> :NCO>N SMMNP:JBC GN ;y CB8NFQ>N ;A(!) Tj21.609009 0 Td1.962006 Tc<B347> Tj8.802002 0 Td0 Tc<92AD4C4E> Tj17.648987 0 Td(ON %# SC<l OJ: &eJPHN5& fS P237>\237FBCJN) Tj41.535004 0 Td(O222SOJN9) Tj30.635994 0 Td(<N>S NC GS aS>BJ<<N ]SJC:{rC:BJCN{ON{aSOB9N, ^9N ]PKS9Q (",) Tj14.714996 0 Td2.438981 Tc<B36B> Tj12.509979 0 Td0 Tc(NC2268N,) Tj27.189026 0 Td(GN 8NCO>NOJ #O 237PNFQ>N) Tj-447.794983 -10.152 Td(;A(!) Tj21.609001 0 Td1.961998 Tc<B328> Tj11.420998 0 Td(AK N9>N<l [C L>SCO FN>PJ So BP:B>N<<N fS9>NCPN hNGH eB>SGN< @B9> <S LNC:JGGN<<N N: <BC O2378B9NFNC:l) TjET0 1.066 m487.55899 1.066 lS0 244.981003 m487.55899 244.981003 lSQQ

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Tribune de Genève le 28 novembre 2016

TG Souvenirs Blachou Serge SOUVENIR Serge BLACHOU 2015 226 28 novembre \226 2016) Tj/F0 9 Tf-15.6 -12.34 Td(1 an d351j\340\205) Tj0 -9.5 Td(Tu n222es plus l\340 o\371 tu \351tais ) Tj( mais tu es partout l340 o\371 je suis.) Tj/F2 9 Tf40.16 -12.34 Td(Ton minet et ta pom

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Tribune de Genève le 27 novembre 2017

TG Souvenirs Blachou Serge

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Tribune de Genève le 28 novembre 2017

TG Souvenirs Blachou Serge SOUVENIR Serge BLACHOU 2015 226 28 novembre \226 2017) Tj/F0 9 Tf-15.6 -12.5 Td(2 ans d351j\340...) Tj0 -12.5 Td(Je ne demande pas la lune. Juste une 351toile...celle o\371 tu es.) TjETq0 0 m153.0709991 0 l153.0709991 209.7640076 l0 209.7640076 lhWnBT.9599999 0 0 1 -.0001 10.3501997 Tm/F2 9 Tf35.43 Tc( Minet et Pomme

Ecrire une condoléance

Leila FONTAN (PROST)
Nous savons que vous êtes durement éprouvés par la perte d'un être aimé. En ces heures sombres de votre vie, vous êtes dans toutes nos pensées. Espérant que le temps effacera lentement la douleur et illuminera en votre cœur le souvenir des bons moments.


Chantal Metifeu
Devant ce douloureux coup du sort, nous sommes à la fois tristes et décontenancés. Nous voudrions vous apporter un peu de réconfort mais, aujourd'hui, les mots nous manquent. Recevez toute notre tendresse.


Christine Erni
A ma Juju, à ma p'tite Pomme... Comment pouvoir panser votre blessure, votre peine, votre chagrin? Serge avait fait parti de ma vie tout comme vous depuis de longues années. Je le vois encore discuter avec moi de ses projets, de ses idées avec toi ma Juju de toujours. Quel homme EXTRAORDINAIRE. Il avait toujours plein d'amour pour les siens et si généreux, si fidèle en amitié. Je l'adorais, nous l'adorions tous... Sergio, tu vas ENORMEMENT me manquer et tu t'en est allé rejoindre les étoiles en espérant que tu protégeras Juju, Sophie, Balou et tout ceux que tu as aimé. Adieu mon ami, mon très cher ami, je t'aimais comme un frère.


Françoise Blachou
A mon mickey Que je n'ai jamais cesser d'aimer... Il restera dans mon coeur Et à chaque instant de ma vie... Tu étais une belle personne... Tendrement Ta Femme... Dit aussi mickey ??


Virginie et Nicolas BOISGARD et CHELY
Nous espérons que nos pensées traverseront les kilomètres qui nous séparent pour venir vous apporter un peu de soutien et de réconfort en ces moments si douloureux.


Christian Fonck
Mon Serge, 4 décembre 2015 Tu étais poète, tu étais écrivain, tu étais plein d’humour et de tendresse, tu étais mon ami, mon complice, mon vieux copain … mon frère ! Nous nous sommes connus quand nous avions tous les deux 18 ans, (3 mois seulement nous séparaient). Cela fait maintenant presque 50 ans. A cette époque où nos cheveux tombaient sur les épaules pour ressembler à John Lennon, et où tu arborais une belle barbe que je t’enviais, car la mienne n’a vraiment bien poussé que vers mes 20 ans. Te souviens-tu de nos 400 coups au Wallington, où nous passions presque tout le week-end à écouter de la musique ? Et au Psycho où nous discutions pendant des heures plusieurs soirs par semaine ? Nous parlions de sciences, d’univers, de voyages dans le temps, de mondes parallèles, de big-bang, d’extraterrestres, nous nous moquions des pseudo-scientifiques et lire ou écouter Jacques Bergier nous faisait rire aux larmes. Nous refaisions le monde à notre manière. Et au Péruvien où nous allions avec notre bande de copains et de copines écouter un pianiste de bar qui chantait Brel, Bécaud, Aznavour, Ferré, Brassens et d’autres. De même à la Crédence où nous rencontrions d'autres poètes et écrivains, échangions nos écrits et nous corrigions mutuellement. Nous nous lisions nos poèmes et nos proses en buvant des bières et en critiquant nos écrits avec gentillesse et respect. Puis, tous ces bistrots ont disparu. Nous, nous avons continué notre route sans eux. Je me souviens d’un samedi soir. Nous avions décidé de faire le tour du Lac Léman en auto-stop… Évian, Thonon, Saint-Gingolph, et arrivée à Montreux au milieu de la nuit. Deux filles nous avaient pris en stop et nous avaient hébergés ... en toute amitié. Nous sommes repartis le dimanche matin pour arriver à Genève en fin d’après-midi. Nous avions bien rigolé pendant ce périple que nous vivions comme un voyage lointain. Nous étions jeunes, nous nous sentions forts et beaux. Et puis, nous avons grandi. Tu t’es marié avec Françoise qui faisait partie de notre bande de copains et copines, et je suis allé trouver Nicole, dans un groupe de jeunes chrétiens parce qu’en 1974 j’avais pris le chemin de la foi. Plus tard tu as rejoint notre groupe de jeunes et tu as accepté le Christ comme ton sauveur. Je me souviens qu’avec Jean-Claude Chabloz, nous avions prié pour toi dans une cabine téléphonique, en 1975. Il pleuvait fort ce soir-là et c’est toi qui nous as demandé que l’on s’abrite dans cette cabine de Plainpalais pour prier ensemble. Nous étions serrés, les vitres étaient toutes embuées et nous avons prié avec toi dans cet espace où personne ne nous voyait, à part Dieu. Tu as toujours été franc et sincère dans tes paroles et dans tes actes. Et même en poussant mes neurones au maximum, je n’arrive pas à me souvenir que tu aies un seul jour élevé la voix ou que nous nous soyons engueulés tous les deux. Tu étais un facteur de paix au sein de notre amitié, alors que moi je pouvais souvent m’emporter pour un rien. Et c’est là qu’avec ton calme impressionnant, tu me posais la main sur l’épaule et tu me disais: « Laisse tomber, fils, on vas pas s’énerver pour ça ! ». Ton calme et ton sourire étaient contagieux et m’apaisaient d’un coup. Plus tard est née Sophie et quand elle avait 19 mois, nous avions passé plusieurs jours à Liddes (en Valais) dans le chalet des parents de ma femme Nicole. Il faisait assez froid, et Sophie était un peu malade, mais c’est dans nos discussions, dans nos partages et dans l’amitié que nous trouvions la chaleur pour nous réchauffer et réchauffer ton bébé. Nous, à cette époque, nous n’avions encore aucun de nos 3 enfants. En même temps que l’écriture qui nous reliait fortement tous les deux, tu t’es mis au théâtre. Nous sommes venus te voir jouer dans plusieurs pièces. Je me souviens d’un soir où tu jouais dans « L’avare » de Molière, j’étais assis au premier rang et tu me lançais un regard de temps à autre.


Christian Fonck
(suite du message ci-dessus donné à l'Eglise) ... J’attendais un sourire ou un clin d’œil, mais tu étais tellement concentré et à fond dans ta pièce que je n’existais plus jusqu’à la présentation finale quand tu m’as fait un signe en souriant. Perfectionniste, passionné, talentueux, beau, tu vivais ces pièces de théâtre comme tu vivais ta vie. Tu donnais de ta personne pour faire plaisir aux autres. Quand nous sommes parties en mission en Afrique du Nord, tu es venu nous rendre visite pendant quelque jours sur la première étape du champ missionnaire à Montpellier. Nous n’étions pas loin de notre départ en Afrique et toi, mon ami, mon frère, tu es venu me voir. Nous nous sommes baladés au marché où tu as acheté des fromages, de la charcuterie et des friandises à ramener à ta chère Françoise. Nous avons passé de bons moments ensemble et cela a réjoui mon cœur de t’avoir vu juste avant de partir pour plusieurs années. Pendant nos vacances missionnaires, nous n’avons jamais manqué de nous revoir à Genève. Que nous venions en famille ou que je vienne seul, tu étais là, Serge, toujours présent pour passer un ou deux soirs au restaurant avec moi. Quand je venais seul, je louais une voiture et tu m’amenais dans de petites gargotes du vieux carouge que tu voulais me faire découvrir parce qu’on y on mangeait super bien. A notre retour de mission, plusieurs années après, toi et Françoise avez été parmi les premiers amis avec qui nous avons partagé un repas en Suisse. Ensuite pendant des années ce fut nos rendez-vous périodiques: un repas chez vous, un repas chez nous … et plein de restos ensemble où nous partagions tant de choses et refaisions la vie comme dans notre jeunesse. Il y a quelques mois, seuls tous les deux, nous avons pris notre dernier repas au Restaurant de l’Aviation. Enfin, nous avons pu aussi publier nos livres et nous étions heureux que nos écrits soient édités et lus. Tu étais si fier de ton premier roman: « L’aube, entre nos bras, qui repose ». Nous avions convenu de nous appeler le week-end dernier pour agender un repas avec nos femmes… Et soudain, vendredi, au milieu de la nuit, le rideau s’est baissé. La pièce était terminée. Tu as disparu ! Lamartine a dit: « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé !». Tu me manques, mon Serge ! Alors comme au Théâtre, Nous attendons que le rideau se lève de nouveau un jour et que tu reviennes sur scène pour saluer. Nous qui sommes restés là, Françoise, Sophie, Léo, Lenny, Igor, toute ta famille, tous tes amis, Nicole et moi, ton alter ego, ton frère, allons enfin te revoir. Tu nous souriras, tu nous feras un signe de la main. C’est là-dessus que repose notre espoir, car tu n’as pas disparu à jamais, tu es seulement ailleurs pour le moment. Cet ailleurs sur lequel nous fondons toute notre espérance de te retrouver un jour. Pour l’instant, Serge, ces trois choses demeurent: La foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grandes de ces choses c’est l’amour. L’amour que tu as eu pour nous … L’amour que nous avons pour toi ! Adieu mon Serge … et surtout … à bientôt ! Christian


Andrée Fonck
Toutes mes sincères condoléances chère Françoise, la perte de ton mari est une épreuve cruelle et injuste... avec mon frère Christian nous faisions partie de sa bande de potes, la vie nous a séparé... mais en ces moments de deuil je pense à lui et surtout à toi Françoise... je t'embrasse et te souhaite que le temps apaise le chagrin et la souffrance


Christine (dite la Crike) ERNI
Serge... Est-ce que écrire a un sens ? Je n'en sais rien ! Mais je veux te le dire quand même... À quelques mois près, cela aurait fait 30 ans que je vous connais, toi et Juju, ta douce femme tant aimée. Après tant d'années de vie commune, vous étiez plus que fusionnels, amoureux comme au premier jour. Des couples comme vous deux... En existe-t-il beaucoup ? J'ai toujours été en admiration devant vous, la douceur de vos paroles, des mots doux que vous vous disiez, l'amour qui se dégageait entre vous, la gentillesse et la générosité que vous aviez avec tous vos amis, votre famille. Je n'arrive toujours pas à concevoir que tu sois parti... Parti pour un autre monde sans crier gare, alors que tu avais encore tant de belles choses à voir, de projets avec ton être aimé, Françoise (dite Juju). Si je n'ai versé aucune larme lors de l'annonce de ton départ pour un si long voyage sans retour, c'est que je ne réalisais pas la réalité des faits, j'étais dans un déni total et à l'heure qu'il est, je ne réalise toujours pas et ne l'accepte pas, mais je peux te dire mon cher Sergio, que mon immense chagrin est bel et bien implanté dans mon cœur. Tu as été et tu seras toujours mon meilleur ami. Un ami comme j'en ai jamais eu tout au long de ma vie. Tu avais un ENORME charisme tout comme Juju, tout comme Sophie. Tu n'étais pas seulement un homme, mais un ange venu de je ne sais où. Bien que tu ne sois plus visible, je suis certaine que tu es présent à côté de Juju et de Sophie, les deux femmes de ta vie et je sais que tu seras toujours à leur côté pour veiller sur elles. Un petit mec, pas comme les autres que tu chérissais tant, est arrivé dans ta vie... Ton petit Balou (mon filleul). Repose en paix, Sergio et quand l'heure arrivera pour nous, reçois-nous les bras ouverts comme ta maman a dû le faire pour toi. Au revoir mon ami, mon très cher ami et que les anges te protègent comme tu le mérites. Je t'aimais comme un frère. (Christine ERNI ) Lu à l'église de Saint-Antoine-de-Padoue, le 04 décembre 2015.


Sophie R.
Mon papa, Comme tu me manques. Mon cœur est blessé à jamais... mais tu m'as laissé le plus bel héritage qui soit: ton amour!! Chaque jour, tu es dans mon cœur et dans le cœur de Léo et Lenny. Je sais que tout au long de ma vie, je pourrais voir grandir mes enfants en sachant qu'un peu de toi est en eux et cela me réchauffe le cœur. Je m'occuperais de leur parler de leur papi et leur dire à quel point ils ont eu de la chance de partager de merveilleux moments avec toi... je ferais en sorte que cet amour perdure à jamais dans nos cœurs et nos mémoires. Je veux croire que tu es là, au dessus de nous, et que tu nous protège. Je veux croire que lorsque notre tour viendra, tu seras là, pour nous accueillir. Je t'aime de tout mon cœur, Papa, pour toujours. Merci d'avoir été un Papa extraordinaire, de m'avoir fait partager tes passions, je suis si fière de toi, de ce que tu as accompli, de ton livre, de tes merveilleuses peintures et de tes beaux dessins. Tu avais un talent fou!!! Je t'aime papa...


Françoise Blachou
Bonjour mon Minet ... Le message de ta petite Pomme m'a fait verser des larmes... Des larmes de tristesse mais aussi de joie... D'avoir ta boule et petite pomme que tu te plaisais à l'appeler... Elle t'aime au-delà de tout... Et je suis sûre que tu l'accompagneras à chaque instant de sa vie et que tu poseras sur Elle un regard bien vaillant et plein de fierté... Et plein d'Amour... Notre fille est aussi une belle personne... Comme tu le sais déjà... Veille sur elle et ses petits... Sa famille et aussi sur le petit Balou et moi, ton Minet ... Qui t'aime par-dessus tout... Tu es à chaque seconde dans mes pensées!


Christian Fonck
Mon Serge, hier, 7 février 2016, tu aurais fêté tes 65 ans. Je pense tous les jours très fort à toi et tu restes ancré dans nos cœurs. Ton ami, complice et frère... Christian.


Christine ERNI
07 février 2016... Tu n'es plus là, mais malgré tout, je viens t'offrir mes meilleures pensées pour ton anniversaire. Tu aurais eu 65 ans aujourd'hui. Avec toute mon amitié et que les anges et les étoiles te protègent mon ami, mon frère.


Sophie R.
Mon papa, même si la douleur physique s'est calmée, il reste un manque indescriptible. Nos rires, nos courtes balades jusqu'à la voiture où l'on refaisait le monde en quelques minutes, la musique, la peinture, l'écriture, tous ces talents que tu avais et cette sincérité et gentillesse qui émanaient de toi me manquent terriblement. Tu étais simple, naturel, vrai. Quand je chantais et que j'avais la trouille, tu étais mon plus grand fan. Celui qui criait et explosait de joie en applaudissant très fort, c'était mon papa. Mais aujourd'hui, j'avais le choix de rester triste toute la journée ou au contraire de sourire, de passer une bonne journée, de penser aux bons moments et aux joies que nous avons partagé tout au long de notre vie. C'est ce choix là que j'ai pris. Car tous les jours sont difficiles sans toi de toute manière.... donc en ce 28 novembre, je t'écris ce mot pour te rendre hommage et je souhaite que tu puisses sourire depuis ton étoile et voir que tout va bien. Je t'aime de toute mes forces. Ta pom.


Sophie R.
Tu me manques papa. Ta bienveillance, ton amour pour nous me manque. Je pense très fort à toi, chaque jour. Une partie de moi s'en est allée avec toi, ce jour, il y a deux ans. Heureusement que les enfants, la famille, l'amour sont présents au quotidien pour alléger mon coeur, parfois lourd. Je sais que tu veilles sur nous, sur notre famille depuis ton étoile. Je donnerais beaucoup pour avoir un moment avec toi, pour entendre le son de ta voix, ton rire, tes imitations et tes doux mots sur maman que tu aimais tant. Je t'aime fort.

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Pensées virtuelles

De ''La Crike''
A Mon meilleur ami de toujours... Sergio

Le 02.12.2015
De Christian
A mon frère Serge

Le 02.12.2015
De Leila Fontan (née Prost)
A mon cousin

Le 02.12.2015
De Sylvie, une collègue
A Serge. homme de valeur et vrai artiste

Le 03.12.2015
De Paola
A Mon ami, mon beau-frère

Le 16.12.2015
De Paola
A A mon ami et beau-frère Serge

Le 16.12.2015
De Ta pomme
A Papa

Le 04.04.2016
De Christine ERNI
A Mon ami, mon frère...

Le 06.04.2016
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