plus minus print
top colonne

En hommage à Gérald Bressoud

De la part de son amie

Mon Gérald chéri,

Ce volet qui s'est ouvert un jour sur l'espoir d'un toujours, s'est brusquement refermé, sans se douter que mes sentiments pour toi resteraient intacts.

Tu es parti tutoyer le ciel il y une année déjà et cette année me paraît longue comme l'éternité. Toi, qui m'a tant prouvé que tu m'aimais, acceptes mes souffrances et mes pleurs.

Avant ton entrée dans ma vie, cette dernière m'avait fait découvrir divers sentiments. Mais c'est toi qui m'as fait découvrir l'Amour. Après ton départ, cette même vie me laisse tout de toi et c'est parce que tu m'as tenu si souvent la main en m'encourageant, que je me bas désormais pour des lendemains. Parce que je ressens ta présence à chaque instant, que mon coeur continue de battre.

Tu me manques tellement. Les façons d'être, d'aimer, de penser, de vivre, d'agir, nous les ressentions et les vivions en symbiose, j'ai l'impression désormais de les vivre à demi.

Je relis maintes fois ce roman que tu avais commencé en novembre 2002 nous concernant. Son titre ; « Que c'est beau d'aimer ». Tu l'avais terminé au début de l'été suivant par ces phrases : « Ils s'embrassèrent pendant des heures, des jours, des années. Si d'aventure ou de déception, vous ne croyez plus à l'amour, sachez qu'en ce moment même ils s'embrassent et sont heureux quelque part ».

A chaque instant, je me dirige vers toi, oui, j'ai besoin de te sentir vivant, tu me souris, tu me parles, je t'écoute et je t'aime. Ce que nous étions l'un pour l'autre, nous le sommes toujours. Tel la mer qui s'endort sur le sable, mon coeur s'endort sur ton coeur.

Ton amie
Revoir l'animation