17.06.2023
Nous nous rencontrions de temps en temps Grand-Rue, aimions échanger sur tout et rien, sourions de voir dévaler Délia avec son skate… Elle était gaie, aimait la vie, se battait contre ses démons. La dernière fois où j’ai croisé Arlène était à l’aéroport où elle m’a appris sa dernière bataille. Quel courage ! Elle avait une façon à elle de se vêtir qui lui allait à merveille, Arlène portait la couleur et non l’inverse Arlène portait un amour infini à sa fille Délia, une tendresse inouïe Mes pensées vont à Délia . Florence La vie est fragile, à l’image de la risée délicatement suspendue aux herbes, en gouttes de cristal qu’emporte la première brise du matin. Dilgo Kyentse Rinpoche
Von Clavier