C'est avec tristesse que j'ai appris, tardivement, le départ de M. Coppier. Je l'ai connu lorsqu'il venait à la librairie où je faisais mon apprentissage et par la suite, cela me faisait toujours plaisir de discuter avec lui lorsque je le rencontrais quelque part à Genève, sur un banc, à une terrasse de café. J'admirais son érudition et son côté philosophe. RIP
Von Marine Maiullari