J'écrivais à sa fille, le 14 juillet 2016: Bonjour Sophie, la triste nouvelle du décès de votre mère est un peu notre jeunesse qui s'en va. Jacques Allet me le disait lors de notre récent tél. Je lui demandais ce qui s'était passé? "Elle a été terrassée par un cancer devenu généralisé" et foudroyant. J'ai connu Danièle en 1950 à une surboum chez Serge de Quay à la rue des Châteaux. Invité au dernier moment, j'étais heureux de retrouver des Sédunois. J'ai dansé presque toute la soirée avec elle: depuis, elle est devenue ma "plus qu'amie" pour ne pas dire mon tout premier grand béguin. J'avais un contact facile avec Danièle. Cinquante ans plus tard, nous nous rencontrâmes à Montorge où elle m'avait invité à un repas que nous avons pris tout en admirant le panorama dominé par la Tour de la Maya, précédant une promenade autour du lac, et un courrier platonique qui, de mon côté, s'enflamma... Je ne pouvais pas m'y hasarder, c'est ce que je téléphonais à Danièle depuis Cabo Frio au Brésil. Elle n'a pas très bien accepté la chose, comme d'un mal entendu (des racontars) suite à une visite à l'improviste à Villard d'Héry sans succès (un billet laissé à la porte d'entrée fermée, resté sans réponse). Tout ceci comme, c'est regrettable que je n'étais pas au courant de l'hospitalisation de Danièle pour une cause si grave. Sion reste fermé et n'est pas très perméable aux gens de l'extérieur. Voilà un peu notre vie, dans cette douleur qui est un coup pour tout le monde qui connaissait Danièle. Bien affectueusement, je vous en assure. Claude H. Loretan