Vernier et son adorable village perdent un de ces enfants, un mur se fissurant, un de ceux qu'on aurait aimé indestructible, éternel. Si aimant. Gilou et les années 80, celles du Café de l'Etoile, des apéros, du basket le samedi soir, des sandwichs à 2fr50, de cet homme qui transpirait les pavés de ce Vernier tant aimé, de son immense sourire, de cette bienveillance qui n'existe plus que Gilou avait su préserver au vent des décennies. Gilou, te recroiser au hasard des ruelles verniolanes pour moi l'exilée, était comme respirer la plus belle page de mon album. Celle, indélébile et bellissime, que jamais je ne retrouvai depuis vous tous, mes verniolans d'un autre Tant. Repose en paix mon Gilou d'antan. Affection sincère et profonde. Sandra Chaulmontet