À Dieu, ma chère Marraine. Merci d’avoir fleuri mon enfance et mon adolescence de très beaux moments dont je me souviens avec Gratitude. Puis, la vie s’est compliquée, mais jamais le lien n’a été rompu. Et je t’en suis très reconnaissante. Lors de notre dernière rencontre, il y a quelques mois, tu étais si menue, si diminuée, jamais je n’aurais imaginé que tu tiendrais jusqu’en juillet. Qu’attendais-tu pour lâcher le fil ténu qui te rattachait à cette Vie devenue si difficile pour toi? Toi seule le sais. Et c’était le bon moment. Sois heureuse, ma tante! Tu as retrouvé maintenant ton époux et ta famille Favre à laquelle tu es restée très attachée. Nous voyons ton embarcation s’éloigner de la rive. Et sur l’autre rive ils sont là , te voyant s’approcher d’eux. (cf un très beau poème de William Blake). Ta filleule Michèle