Jacqueline, depuis des décennies, dans toutes les aventures de l’Ondine genevoise... Jacqueline entrée au comité de notre académie de musique en 1991, parce que Fabrice, jeune Ondin s’y plaisait, trouvait sa place dans l’harmonie et qu‘un grand voyage aux Etats-Unis, sous la présidence de Serge Pellaton, s’organisait… Jacqueline, qui est restée fidèle à notre société de musique, Fabrice grandi, et qui a poursuivi avec joie, conviction et sérénité ses tâches au sein du comité. Jacqueline qui, avons-nous appris, a réussi, avec le temps, a remplir une pièce complète de sa villa avec des archives et des souvenirs de l’Ondine. Jacqueline, un pan de notre mémoire qui nous a quittés, et qui nous laisse profondément tristes et désolés, nous tous, les Ondines et les Ondins, les professeurs, la Direction et les membres du comité, sans compter les nombreux parents qui la connaissaient bien et comptaient sur elle, sans compter toutes les anciennes et anciens Ondins avec lesquels elle a tant partagé… Jacqueline, ta gentillesse, ton sourire et ta bonne humeur ; tes emportements aussi, ton courage, immense et ta générosité, ton affection pour nous toutes et tous, ton attachement si profond pour l’Ondine, nous ne les oublierons pas ! Nous ne t’oublierons pas. Tu es dans nos cœurs, dans le cœur de l’Ondine pour toujours. Certes, tu n’occuperas plus ta place autour de la table du comité, tu ne sortiras plus fumer discrètement une cigarette, tu ne feras plus le relevé des présences à chaque répétition, tu ne t’occuperas plus de récolter les pubs pour le journal avec Marlyse, tu ne prépareras plus les paquets de flyers à distribuer, tu ne t’inquiéteras plus des complications administratives toujours plus grandes auxquelles est confrontée notre école, tu ne seras plus des nôtres à chaque manifestation, toujours en train d’aider Monique, Marie-Claude, Bernadette ou tant d’autres, tu ne tiendras plus notre caisse lors des fêtes de la musique, mais crois bien Jacqueline, que tu seras toujours avec nous, en pensée, dans toutes nos activités que tu as tant et tant partagées. Jacqueline, toi qui en avais tant envie, tu ne seras pas non plus du voyage au Québec, de cette nouvelle aventure dont l’Ondine rêve depuis des années et à laquelle tu tenais tant ! Non, mais, promis, là-bas, l’Ondine genevoise jouera pour toi ! Et pas qu’une fois ! A trois reprises ! Promis ! A ta famille, à tes proches, à ton fils Fabrice, à ta petite fille Telma, au nom de l’Ondine genevoise, je tiens à exprimer toute notre sympathie, notre amitié profonde, vous dire, chers Amis et Amies que nous partageons votre peine immense, votre profond chagrin et que nous pleurons avec vous le départ de Jacqueline.