Chère Marie-France, Tu cherchais des sourires sur les visages des passants, des traces de rébellion contre la grisaille du quotidien... mais la noirceur t'a dépassée et je ne peux qu'espérer que, comme le "prophète" de Gibran le clame, elle a débouché sur l'aube... que sa douce clarté vienne aussi envelopper les tiens qui portent pour l'heure leur lourde chape de nuit...
Pensées pour tous et appel aux souvenirs de nos rires partagés pour apaiser la peine...
Von Anne-Claude Juillerat Van der Linden