Chère Madame Giromini, je suis en tristesse et en pensée profonde avec vous en ce moment où je viens d’apprendre le décès de Maurice et dans ces instants douloureux que vous vivez, vous et tous les vôtres, tous les siens.
Je regrette de ne pas avoir pu dire au revoir et merci à Maurice pour tout ce qu’il m’a permis de partager avec lui durant près de 30 ans, d’abord dans l’espace de la médecine, puis dans celui de la Sophro bio dynamique et de ses divers développements survenus au cours de ces 20 dernières années. Il m’a été d’un grand soutien, non seulement par son amitié, mais par ses compétences, entre autres politiques, et son profond désir de chercher la vérité pour soi et les autres dans nos divers approches psycho corporelles toutes inscrites dans l’espace d’une intégration la plus authentique possible de l’individu dans notre monde et en respect de celui-ci. Maurice a contribué à mon enseignement pendant plusieurs années au sein de l’ESG, puis m’a aidé dans la mise en place de plusieurs journées de formation continue, auxquelles il a pratiquement toujours répondu présent. En constante recherche sur lui-même, il me faisait partager ses intuitions, ses expériences, ses critiques et ses convictions, ce qui m’a souvent poussé à aller y chercher des ressources complémentaires à l’élaboration de l’«outil» thérapeutique polyvalent que j’essaie de développer en la SBD et la TPC. Je sais aussi que, au sein des groupes de recherches psycho corporelles auxquels il participait fréquemment, il faisait l’unanimité par sa quête inlassable de l’authenticité faisant profiter chacun de nous de sa formidable capacité d’amitié et d’empathie. Adieu Maurice, et du fond du cœur merci d’avoir été parmi nous et de nous avoir tant donné dans tous ces espaces importants de nos vies. En tristesse.
Lucien Gamba
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