Cher Pierre-Alain,
c'est avec beaucoup de tristesse que Nico et moi avons appris la nouvelle de ton décès. Alors mieux vaut tard que jamais, nous t'envoyons toute notre affection, où que tu te trouves. Bisous cher "crapette", toi qui as accueilli ma mère, qui m'a incitée à te chanter Dalida et Edith Piaf dans ton salon, avec lequel nous avons passé des soirées d'anthologie à refaire le monde. On t'aime. À la belle vie. Rinette et Nico + Dina (en pensée)
Von Levet