Chère Evelyne et cher Roger, c’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Pierre Morier-Genoud. Et ma douleur a été encore plus grande lorsque j’ai appris par la même occasion que Marthe l’avait été en octobre 2015. Pourtant, la dernière fois que j’ai vu Pierre aux Moulins chez lui, j’ai laissé mes coordonnées complètes pour toi Evelyne. Tu était en compagnie de Marthe, car elle avait eu un malaise selon Pierre et comme je ne pouvais rester, je t’avais contacté par téléphone et tu m’avais demandé de te communiquer mes coordonnées. Il n’y a pas de mots pour vous dire ma profonde tristesse de ces deux êtres que j’ai tant aimés et qui m’ont tant donné. A toi, Evelyne, ma plus grande reconnaissance que de t’avoir connue sur mon parcours de vie. Demain, avec ma femme Christine, nous serons des vôtres. François dit «Papi»