Chère Anne,
désolée d'apprendre le décès de ta chère maman par la presse.
Tu dois être heureuse, malgré ton chagrin, d'avoir pu la garder jusque-là.
Tu restes dans mes pensées depuis le désert tunisien, en 1999, et je sais de cette fois que tu aura aussi la force nécessaire pour traverser ce deuil, si difficile soit-il, avec le temps.
Je suis de tout cœur avec toi.
Je t'embrasse très fort. Denise
Von Denise Delbays