Cher Raymond, chère Yvette, quelque chose s'est mal passé dans notre relation en 2000 alors qu'Yvette était ma marraine et que je n'ai cessé de penser à vous en dépit d'un malentendu, avec affection. N'ayant pas de rapports spéciaux avec l'au-delà , je veux vous remercier tous les deux de votre aide durant mon enfance, et surtout présenter à Raymond mes sincères condoléances et toute mon affection, car je suis sûr que ce qui vient de se passer le touche de plein fouet, vu cette magnifique relation de couple et aussi la perte assez récente de Dédé, l'autre filleul, dont je salue la famille. Naturellement, je suis disposé et aimerais reprendre contact avec Raymond s'il le veut et l'assure de toute mon affection, surtout dans ce moment douloureux. Je veux témoigner aussi ici du fait que Yvette a dû, pendant des décennies, assumer courageusement une maladie peu connue et que Raymond, avec bien entendu l'aide concrète de la fondation Butini, a dû assurer le soutien nécessaire et je l'assure de ma reconnaissance et de mon affection toujours intacte. Et Yvette, que l'au-delà te soit propice, je n'ai cessé de penser à toi avec affection même dans l'absence et continuerai ainsi. Olivier.