Cher Ciro, j'ai appris avec stupeur que c'était ton fils et son amie qui étaient les victimes de cet accident de la circulation. Je me suis dit que tu devais être fort fort avec ta fille pour surmonter ces moments, car la mort vous a déjà frappés. J'ai le souvenir d'un petit garçon tendre quand je l'avais croisé à la rue Pré-du-Marché. Reçois toute mon affection et mon soutien. Amitié. Pascal Parizot
De la part de Pascal Parizot