Chères cousines, c’est avec tristesse que j’ai appris le décès de votre papa. J’aimais bien mon cousin Bernard, un homme souriant et aimable. Je savais que sa santé n’était pas très bonne et que sa mort est peut-être une délivrance.
En pensée avec vous en ces moments difficiles. Je vous embrasse. Anne Bornand
De la part de Anne Bornand