Je suis confondu de n'avoir appris que maintenant, par hasard, le décès de Denys. Je tiens à témoigner que malgré la distance qui nous a séparés depuis nos études universitaires, j'ai toujours une place émue dans mes souvenirs pour notre camaraderie née au Collège, et le chaleureux accueil de sa famille pour l'étranger que j'étais alors, à Collonge comme à Verbier. Que sa mère, qui apparemment lui a survécu reçoive aussi ce témoignage bien modeste d'affection.
De la part de Dario CIPRUT