Chère Famille,
Je n'oublierai jamais ses passages par La Coudre, quand Monsieur Demont redescendait du Mollendruz, à pied - et nus-pieds dans ses sandales, hiver comme été ! - et qu'il "traçait" encore jusqu'à Senarclens ...
Le Ciel sera-t-il assez vaste, pour qu'il puisse s'y balader à l'aise?
C'est la Grâce que je lui souhaite ...
De la part de Monique Schafroth