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Tribune de Genève
6 avril 2016
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7 avril 2016
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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Misérrrrable! C'est ainsi que tu nous apostrophais et c'est ainsi que tu nous laisses: misérables. Ton rire me manquera autant que tes vitupérations. Repose en paix, mon ami.

    De la part de Jackie Tanaka
  • Il y a plus de 4 ans

    L'on dit que l'amour n'a pas de limite. Pourtant, ton cœur a lâché, ne pouvant contenir tout l'amour que tu parsemais sur ton chemin. Là où tu es tu n'as plus de corps: tu es libre d'œuvrer.

    De la part de Natacha Rostetsky
  • Il y a plus de 4 ans

    Irremplaçable, tel tu étais Flo, et les mots minables ou misérables sortaient de ta bouche comme des signes d'affection, ta perception du monde était unique et ta philosophie de la vie restera un exemple pour plusieurs générations. Ceux avec qui tu partages tes réflexions maintenant doivent beaucoup apprécier l'artiste que tu es. Adieu l'ami, ton fameux cappuccino me manquera.

    De la part de Francis Amacher
  • Il y a plus de 4 ans

    Ah! mon cher Floriano "la" Martine (sa sœur) et "la" Marie-Hélène se sentent "minables" et "misérables" de ne plus te savoir sur cette Terre. J'ai eu la chance de travailler avec toi à la Salle Patiño et de te revoir dans les nombreux lieux culturels où tu animais des bars et des buffets qui avaient une saveur où ton accent tessinois et ta gentillesse en faisaient des accueils d'exception. Ton humour, ta bienveillance et ta grande sensibilité étaient un cadeau du ciel dans ce monde de brutes! De tout cœur avec ta famille et très proches. Marie-Hélène Grinevald

    De la part de Marie-Hélène Grinevald Allenspach
  • Il y a plus de 4 ans

    Après quelques années de vie partagée, dans le rire, l'affection et les moments insolites, je garde en moi ce sentiment d'amour pour cet ami disparu.

    De la part de Jean-Jacques Grob