Ô combien Francis nous manque maintenant qu'il est parti. Pour honorer sa mémoire, voici quelques faits dont nous nous souvenons. Lorsque nous nous rencontrions, c'est lui, le premier, qui entrait en contact par sa poignée de main et son humour habituel. Puis dans la conversation, tout naturellement, il captait notre attention par ses vastes connaissances quand nous parlions : - de l'histoire de sa France... et du monde - ou d'actualités concernant la région... et le monde - ou de livres lus et à lire - et toujours avec élégance, dans son français de qualité et l'accent de son origine, preuves à l'appui et simplicité. Nous nous souviendrons : - de sa sensibilité quand l'un de nos proches est décédé. - De l'aide qu'il nous a prodiguée immédiate, spontanée, généreuse, désintéressée. Nous admirions ses interventions compétentes, pratiques, de l'architecte qu'il était. Il nous parlait de sa famille avec conviction : - en regrettant que la santé de son épouse Heidi ne soit pas meilleure - en admirant les exceptionnels succès professionnels de son fils Brian après qu'il eut obtenu un doctorat - en disant son affection pour son petit fils Mathys. Par-dessus tout, nous comprenions et admirions la conviction fataliste avec laquelle il a lutté si courageusement contre le mal impitoyable qui l'a emporté. Mais, "la privation de vie n'est pas mal" Dès lors, nous l'aurons présent à l'esprit, nous évoquerons sa mémoire, nous parlerons de lui, et ainsi le souvenir de Francis perdurera. En définitive, puissions-nous affirmer : " N'ayant plus sur la lèvre Un seul mot que merci Je dirai quand même Que cette vie fut belle ".