Il y a plus de 4 ans
Cher François, stupeur, tristesse... Depuis peu nous étions voisins. De longue date nous nous connaissions, nous nous retrouvions de loin en loin au détour de la rue ou d'une vente aux enchères. Nous avons chanté "La Messe en do" de Beethoven, partagé entre tant d'amis chers un voyage musical. Tu m'attendais chez toi pour un café à un improviste qui ne s'est jamais manifesté, et je le regrette tellement... Car se parler signifiait sourire, forcément, et entrer dans des moments de douceur, de délicatesse, d'élégance d'Etre: ce que tu étais. Tu vas me manquer et manquer à tous ceux que tu aimais et ils sont si nombreux. Puisses-tu rayonner encore plus sur son chemin nouveau...
De la part de Sophie Zawadynski