De ma fenêtre, je vois la maison de ton enfance et celle de Guido. Dans le quartier tu étais la grande, mais déjà belle, douce et souriante. Bien plus tard, c'est chez Baldi que nous nous sommes rencontrés, et tu avais toujours la même voix suave, le même sourire et le même charisme. Je te souhaite bon voyage où nous aurons probablement, certainement même, l'occasion de nous retrouver. Bien à toi. Charly
Toute ma sympathie à tes enfants et à Guido.
De la part de Charly Page