Chers enfants,
Je suis de tout coeur avec vous et compatis à votre tristesse de perdre un père merveilleux. Je vous accompagne d'autant plus dans cette douleur que c'était aussi un peu mon père, car j'étais son stagiaire quand il était assistant en chirurgie à Fribourg. On l'appelait "papa".
De la part de Henri Duruz