Germaine, je voulais parler de toi, mais il y aurait tellement de choses à raconter que je préfère te lire ces mots que j’ai écrits juste après ton départ.
Ce matin, aux premières lueurs du jour, tu as décidé de t’envoler pour un autre monde.
Quelle drôle de coïncidence de partir aux heures où tu servais les premiers cafés à tes clients.
Si il y a une vie après la mort, ce que beaucoup de gens pensent et que j’aimerais tellement pouvoir croire, je suis certain que tu dois déjà chercher un bistrot pour continuer à servir des cafés et d’autres boissons à ceux qui sont avec toi.
Quand mon tour viendra, la première chose que je ferais sera de pousser la porte de ton bistrot, te prendre dans mes bras, t’embrasser et te dire:
« Tu m’as manqué Germaine!»
N’oublie pas les mots que je t’ai chuchoté à l’oreille la veille de ton départ. Ces mots resteront entre toi et moi et je suis sûr que tu le feras, d’ailleurs, tu en as déjà fait une partie. Tu resteras toujours dans mon cœur. Je t’aime.
De la part de Christophe DICK