C'était un ami, un maître à penser, un compagnon dans la réflexion et même un peu un père. Merci Jean-François pour les opportunités que tu m'as offertes de bien réfléchir, de m'affirmer et de devenir un peu plus ce soi authentique que nous cherchons tous ou à «réduire cet inévitable écart entre nos idéaux et nos pratiques», comme tu le disais si bien. Tes œuvres, tes pensées et tes actions ont bien traduit le grand homme que tu fus.
De la part de Richard Lair