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Jeanne Besson-Feignoux
Condoléances 2🕯️
24 Heures
13 janvier 2012
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24 Heures
2 janvier 2012
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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Tu étais toujours souriante. Ah quelles belles images ! Mais quels regrets aujourd’hui de ne pas connaître par cœur tes recettes de grand-mère, tes célèbres croûtes dorées, ta délicieuse tresse, ta sauce aux morilles, ta sauce à salade, tes frites croustillantes, tes gâteaux, tes confitures et autres mets dont seul toi avait le secret ! Tu ne cuisinais pas selon une liste d’ingrédients ou en suivant une recette. Non ! Tu t’inspirais simplement d’une image et le résultat était bien meilleur que la recette originale. Nous nous souvenons aussi des jours que tu passais à cultiver tes légumes et tes fleurs. Tu aimais que tes plates-bandes soient belles et que tes fenêtres soient garnies ! Tu adorais les fleurs. Les heures passées au jardin ne comptaient pas ou lorsque tu confectionnais tes confitures ou que tu faisais presqu’une nuit blanche pour nous préparer une belle bûche de Noël. Nous pouvions toujours venir te rendre visite à l’improviste, tu préparais une excellente fondue ou alors il y avait forcément de quoi cuisiner quelque chose. Didier qui venait déguster tes plats presque tous les midis s’en souviendra longtemps. Ce goût des bons plats, tu l’as transmis à Jimmy qui en fit son métier. La petite tarte à la crème que tu lui préparais toujours exprès alors que nous avions une grande tarte aux pommes y est sûrement pour quelque chose, lui qui ne mangeait aucun fruit et légume. Les bons repas étaient pour toi le ciment des grandes tables familiales. Ces dernières années, nous venions chez toi sans que tu aies presque rien à préparer. C’est ainsi qu’à Pâques 2011 tes petits-enfants auront fait une dernière fois croquette avec toi. Aurions-nous dû, peut-être, cacher des œufs dans le jardin ? Tu en retrouvais toujours des mois après… Il y a quelques semaines tu avais certainement envisagé la suite des choses en disant à Didier que tu lui avais préparé son dernier diner ! Durant les derniers jours de ta vie tu as voulu voir toute ta famille. Tu as eu la chance de voir tous tes enfants et sept de tes huit petits-enfants. Nous t’avons entouré de notre amour et notre présence. Même dans ces moments douloureux, tu as encore trouvé la force de nous embrasser et nous tenir la main. Tu nous as offert de très beaux sourires et de grands moments d’émotion, comme quant tu serrais fort dans tes bras ma maman et que tu lui soufflais à l’oreille « gentille fille, gentille fille » ou lorsque tu nous remerciais de notre présence ou Dany d’avoir fait le voyage à temps, pour te dire au revoir. Jusqu’au moment de nous quitter tu as été pour nous la grand-maman idéale, attachante, tendre et affectueuse. Nous avons eu la chance d’être tes petits-enfants et nous t’en remercions vraiment. Avant de t’en aller, tu nous as demandé si tu pouvais partir tranquille et si nous penserions à toi ! Tu peux être rassurée, les rires et les souvenirs partagés avec tes enfants et tes petits-enfants resteront gravés dans nos mémoires pour longtemps. C’est maintenant à nous de les faire vivre, dans le futur. Nous avons eu la chance d’avoir une grand-maman comme toi. Tu étais notre mémé de Bassins adorée. Aujourd’hui nous te disons Adieu. La flamme de la bougie est devenue les rayons de soleil qui illuminent le Mont-Blanc que tu aimais tant admirer depuis Bassins. Ton amour réchauffera nos cœurs. Ta tendresse s’est transformée en une étoile. Tu es l’étoile de plus qui veille sur nous avec Pépé, depuis là-haut. Nous espérons que vous serez fiers de nous. Au revoir Mémé… Tes huit petits-enfants. Vincent

    De la part de Vincent Légeret
  • Il y a plus de 4 ans

    Mémé, « La Vie ! La vie est un long chemin. Il faut apprendre à vivre tout au long de sa vie et ce qui étonne le plus c’est que durant la vie, nous devons aussi apprendre à mourir et accepter la mort, malheureusement ! » Tu es partie, tu t’es paisiblement endormie. J’ai allumé une bougie. Quel symbole ! Toi qui t’es endormie doucement comme la flamme d’une bougie qui s’éteint. Comment te rendre hommage ? Comment choisir les bons mots ? Comment choisir les plus beaux souvenirs ? Apprendre à vivre… Tu as eu une belle enfance entourée de ton frère et de tes deux sœurs. Puis après l’adolescence tu as rencontré Pépé. Vous avez développé votre propre domaine. Vous avez en même temps fondé votre foyer, votre famille. Tu as mis trois enfants au monde : Jean-Paul, Michel et ma maman, Maryse. Vous avez été une famille heureuse et tes enfants t’ont comblé de joie en t’offrant huit petits-enfants. Tu es ainsi devenue grand-maman. Tu as appris sans peine à devenir une bonne grand-mère. Les années ont passé sans se ressembler mais jusqu’aux derniers jours, tu n’as pas pris une seule ride. Une normalité pour toi qui est toujours restée une femme coquette. Tu étais un petit bout de femme très solide avec la tête sur les épaules et une mémoire intacte. Ton médecin disait toujours que tu avais un cœur trop gros ! C’est vrai ! Tu as partagé tes sentiments avec nous tous. Ton cœur s’est sûrement agrandi au fil des ans, au fil des naissances. Tu as su y faire une place pour chacun de nous. Les repas de famille sont vites devenus plus animés avec tous ces petits-enfants. Tu nous as accordé beaucoup de temps, soit en partageant la même maison ou alors durant les vacances ou lorsque tu venais à Rolle ou à Vinzel. Le dimanche était chez nous le jour de la famille. Nous venions vers toi, boire « une petite goutte » de thé ou un apéritif. Les repas de Noël sont devenus une institution dans notre famille. Nous nous souvenons encore d’un Noël mémorable il y a quelques années. Que tes petits-enfants aient 36 ans ou 25 ans, qu’ils vivent auprès de toi ou au Canada, à des milliers de kilomètres, tu as été une grand-maman généreuse. Tu souhaitais toujours nous gâter. Que cela soit pour Noël, pour nos anniversaires, lorsque nous réussissions quelque chose, un examen ou quand nous franchissions une étape de notre vie. Lorsque j’ai demandé à chacun de tes petits-enfants de parler de leurs souvenirs, la liste fût longue et les sourires éclatants mais malheureusement nos yeux sont vites devenus brillants. C’était sûrement lié à une forte émotion, à tous ces instants qui sont précieux dans une vie ou alors peut-être le regret de ne pas en vivre d’autres à l’avenir ? Didier, Stéphane et Dany se souviennent des noix, de la carotte, du chapeau et du balais que tu leur apportais pour décorer leur bonhomme de neige dans la cour, des promenades avec toi, des après-midi dans ta cuisine à préparer les biscuits de Noël et les instants de stress quand il fallait courir après le camion Migros ! Martial et Carine ont apprécié tous ces moments partagés en famille et ta bonne humeur permanente lorsque nous étions tous ensemble. Tu ne voulais jamais louper un seul instant, comme quand tu es rentrée à presque 3 heures du matin après les 30 ans de Carine. Delphine, Jimmy et Moi se souvenons de toi lorsque nous faisions nos devoirs ensemble quand tu venais à la maison, des culottes en laine que tu nous avais tricotées pour affronter le froid des pistes de ski. Tu étais une excellente couturière, tu avais d’ailleurs même raccommodé un de mes jeans de marque qui était troué d’origine ! Heureusement que ton aiguille avait cassé ce jour là ! Nous nous souvenons aussi de tous ces dimanches à la maison et de cette fameuse après-midi de luge ou nous avons cherché pendant des heures ton bonnet alors qu’il était là, juste en dessus de nous : suspendu à un arbre ! Nous, tes petits-enfants, garderons le souvenir d’une grand-maman toujours tendre avec nous et qui faisait de vrais gros becs. Quels rires nous avons pu avoir avec toi.

    De la part de Vincent Légeret