Cher Docteur Fortini, cher Krzysztof.
C’est avec un chagrin immense que j’apprends votre décès, il y a six mois déjà.
Pendant 25 ans vous avez compris qui je suis vraiment.
Ce soir j’ai ressenti plus que jamais le besoin de vous parler et c’est ainsi que j’ai appris que nous ne vivions plus en même temps.
Souvent quand je me posais trop de questions vous me lanciez: “Soren, vivez”!
Adieu Monsieur Fortini.
A la mémoire du Dr. Julian de Ajuriaguerra (1911-1993)
De la part de Soren Sorensen