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Dernière condoléances

  • Il y a plus de 4 ans

    Merci Professeur Monnier d'avoir accepté de reprendre la direction de mon travail de mémoire en DES à l'IUED après le décès de ma directrice, Madame Yvonne Preiswerk. Vous m'aviez avoué modestement que mon sujet n'était pas dans vos domaines d'expertise. Ce pendant, vous avez dirigé mon travail avec beaucoup de rigueur, d'humanité, de sagesse et de bienveillance en me donnant de précieux conseils. Je vous suis reconnaissante, Professeur Monnier, pour tout ce que vous m'avez apporté en tant que professeur à l'Université mais j'admire également l'homme pour toutes ses qualités. J'exprime toute ma compassion à vos proches. Merci Professeur Monnier !

    De la part de Firouz Pillet
  • Il y a plus de 4 ans

    Valérie e Alexandre: Nous venons d'apprendre le décès de Laurent dix mois après. On voulait vous faire part de notre tristesse e vous dire deux ou trois mots: On a connu Laurent au début de 1974 lorsqu'on arrivait en Suisse comme réfugiés du Chili. Laurent s'était inscrit pour en recevoir deux chez lui. La chance est tombée sur nous, il nous a accueilli au 3, rue de l'Hotel de Ville. Nous y sommes restés pendant une année. Il nous a ouvert sa maison, nous a donné la clé de sa maison, nous a introduit chez les dizaines de ses multiples amis de tous continents. Vous étiez des enfants, on s'est connu lors de votre visite de vacances chez Laurent. Vous habitiez le Zaïre avec votre mère Françoise. En 1979, après six ans d'exil d'études et de travail à Genève nous sommes rentrés au Brésil avec l'amnistie. On s'est aperçu que Laurent nous avait appris à aimer les gens de ce petit pays. Depuis Laurent nous a visité une fois au Brésil, et nous sommes revenus une fois à Genève pour montrer à Laurent nos deux fils - Bruna et Mathias. Pendant ces trente et quelques années on s'est toujours donné des nouvelles, ou moins une fois par mois. Maintenant Laurent cesse d'être notre ami de référence, mais - on voulait vous dire - il restera dans nos coeurs pour toujours - Laurent ficará para sempre em nossos corações. João Ernesto Maraschin e Anete Jalfim Porto Alegre - Brésil - Mars 2014.

    De la part de João Ernesto Maraschin
  • Il y a plus de 4 ans

    Ce n'est qu'aujourd'hui, cinq mois après, que j'apprends le décès de mon ami Laurent. J'en suis profondément attristé. Toute ma sympathie à sa famille et à ses collègues africains et européens. Abdou Berrada (Casablanca).

    De la part de Abdou Berrada
  • Il y a plus de 4 ans

    Laurent Monnier a dirigé mon travail de diplôme de recherche entre 2001 et 2003 à IUED. Il fut par sa discrétion et sa qualité de grand visionnaire, une de ces rares personnes à savoir motiver et guider ses étudiants vers des perspectives inédites de la recherche et de l'action en faveur de ceux à qui on donne pas toujours la parole,reconnaissance et légitimité. Je me souviens sa fascination pour l'étude des factions en Afrique et de son énergie à aller plus loin, au delà des barrières institutionnelles et des méthodes traditionnelles. Je lui dois donc beaucoup dans mon parcours et mon combat en faveur de groupes minoritaires et des oubliés du développement. En travaillant sur le leadership féminin et leur combat politique dans le sens de voir dans leurs relations bien plus que des rapports de force, je confirme qu'il fut donc par sa personnalité et son influence, le précurseur de cette démarche : celle d'aller toujours plus loin pour y trouver de la nouveauté, de l'innovation et de l'inédit. Je viens à peine d'apprendre la triste nouvelle et tenais à faire part de mes sincères condoléances à sa famille et aux siens. Par ce qu'il laisse de son travail et de son mérite, de nombreux étudiants lui doivent beaucoup, déjà tous ceux, comme moi qui ont eu la chance de l'approcher et d'être reçus chez lui, dans la plus juste valeur de son humilité. Nadège Chell

    De la part de Nadège Chell
  • Il y a plus de 4 ans

    Laurent était un patron atypique et remarquable au sens où il nous aidé à apprendre à penser par nous-mêmes. J'ai eu la chance de travailler pour et avec lui entre 1981 et 1983 en tant qu'assistante à l'Université de Lausanne et ses réflexions ont ouvert des mondes que j'explore encore aujourd'hui. Sa générosité et sa gentillesse tranchaient avec le monde agoniste de l'académie. Son exigence intellectuelle, qui ne s'embarrassait pas des faux-fuyants, aussi. Bien que nous ne nous soyons plus vus depuis un temps immémorial, il est resté présent dans ma pensée et son image a souvent ressurgi à l'improviste, me faisant me demander ce que je faisais et ce qu'il aurait fait à ma place. C'était un ami de toujours et je regrette de n'avoir pu être là pour lui dire adieu. Je m'associe à la douleur de ses nombreux amis et adresse mes condoléances à sa famille.

    De la part de Farinaz Fassa
  • Il y a plus de 4 ans

    J'ai connu Laurent en 1988, du temps de l'IUED et j'ai travaillé avec lui comme son assistant pour le cours de sociologie politique, pendant trois ans. Laurent ne correspondait pas au cliché du 'professeur', de l'académique... Il était un homme modeste, sensible, curieux, nullement égocentrique, bon, juste. Au début j'étais étonné de ses choix. Il avait démissionné d'un poste de professeur à l'Université de Lausanne pour un poste de chargé de cours à l'Institut. Il m'avait confié qu'il n'en pouvait plus du 'tribalisme académique', des relations de pouvoir étouffantes et qu'il voulait revenir à la recherche, sans positions de prestige. A l'époque de notre collaboration, il travaillait sur les relations entre littérature et politique en Afrique. Il m'a fallu du temps pour comprendre le sens de son travail, mais je lui suis reconnaissant de m'avoir expliqué l'importance des artistes pour comprendre les sociétés dont ils font partie. Ses intérêts n'étaient pas ceux des politologues 'mainstream', mais plutôt des anthropologues, il affectionnait les perspectives micro-sociologiques. Autant il était mal à l'aise dans les cours magistraux, autant il aimait travailler en tête-à-tête avec les étudiants. Je ne saurai dire le nombre d'étudiants africains qui ont accouché leur mémoire grâce à son aide. Il exerçait un vrai art de la maïeutique... Nous partagions un même grand bureau, qui m'a donné de belles occasions de discussions et de rencontres avec lui. Des rencontres, oui, car en effet nombreux étaient ses anciens étudiants et collègues congolais ou angolais qui débarquaient à l'improviste au bureau. Il s'agissait de personnes, en majorité d'Afrique sub-saharienne, mais aussi d'Afrique du Nord, de tout genre: des ministres ou anciens ministres, des professeurs d'université, en Afrique ou aux USA, des fonctionnaires, des anciens militaires, ou tout simplement des anciens étudiants. Des personnes qu'il avait côtoyé lors des ses années passées en Afrique et avec lesquelles il avait partagé diverses expériences. Et pour moi, qui travaillais au Moyen-Orient, c'était la découverte de tout un monde... Les discussions qui commençaient au bureau l'après-midi, se terminaient invariablement tard dans la nuit dans son appartement de la vielle ville à Genève, après un bon repas et quelques bons vins. Laurent était généreux de son temps et de ses moyens. Et je n'oublierai jamais comment nous pouvions bien rigoler ensemble... En tant qu'assistant, j'étais parfois gêné ou triste du fait que certains collègues se moquaient de lui car il ne 'jouait pas le patron' universitaire classique... Mais derrière ses lunettes de l'époque, aux verres 'culs de bouteille', se cachait un homme au grand charme. Je peux d'ailleurs témoigner du nombre de femmes qui n'en ont pas été insensibles... Aujourd'hui, je n'ai pas réussi à aller à la cérémonie de son enterrement, une certaine tristesse me paralysait. Ces quelques lignes sont ma façon de le remercier et de lui dire qu'il aura toujours une place dans mon coeur.

    De la part de Riccardo Bocco
  • Il y a plus de 4 ans

    Laurent nous manque. Il a été un collègue et ami chaleureux, toujours attentif, extrêmement compétent. Nous nous associons à la douleur de la famille. L'équipe du DPP à l'iheid : Daniel Fino, Liliana Soler, Alexandre Freire et Dominique Rossier

    De la part de Dominique Rossier
  • Il y a plus de 4 ans

    Laurent Monnier a pris sa retraite au moment où j'ai été nommé à l'IUED. Les rares moments d'échanges que nous avons eus me donnent à penser qu'il incarnait parfaitement les fortes valeurs éthiques de la recherche, de l'interdisciplinarité et de l'utilité sociale de celles-ci vécues au sein de l'ex IUED. Que la terre te soit légère.

    De la part de Jean-Michel Servet
  • Il y a plus de 4 ans

    J'ai côtoyé Laurent à L'Institut universitaire d'études du développement, en particulier lors d'une mission en Afrique du Sud. J'ai toujours été profondément impressionné par sa culture, sa passion pour notre métier et son implication pour l'Afrique. Repose en paix mon ami. Marc.

    De la part de Marc Hufty
  • Il y a plus de 4 ans

    Je suis profondément triste de son départ. Je garde de Laurent, je le connaissais un peu par des amis communs, l'image d'un homme intègre, humain et généreux. Une grande délicatesse dans les rapports humain. Ce sont des qualités rares...

    De la part de Dominique Zbinden Ménestrier
  • Il y a plus de 4 ans

    Laurent était un ami que je n'ai pratiquement plus revu après mon retour d'Afrique en 2008. J'ai eu l'impression qu'il ne tenait plus tellement à notre amitié ou qu'il était préoccupé par d'autres combats. Il est toujours resté très cher à mon cœur et à celui de notre famille toute entière. Jean-Pierre Jacob

    De la part de Jean-Pierre Jacob