Lionel, mon copain de la colo de La Fouly 1973. Lionel, ton rire éclatant, tes yeux bleus et tes cheveux blés. Je ne sais pas pourquoi j'ai pensé à toi cette semaine, en me demandant ce que tu étais devenu, ton métier, ce que la vie t'avait donné... Et je vois avec stupeur dans la Tribune que tu es parti pour toujours. On ne s'est jamais revu, mais je garde en mon cœur le lumineux sourire du béguin de mes treize ans.
Toute ma sympathie à vous qui l'avez côtoyé et aimé, et à qui il va manquer.
De la part de Catherine Sprungli