Ma chère Annia (tel était ton surnom quand je t'ai connue), tu aurais dû fêter tes 57 ans, mais la maladie t'a emportée bien trop vite. Si vite alors que je devais venir te voir à l'hôpital, sans imaginer que tu vivrais alors tes derniers moments. Alors pour tout ce que tu as représenté pour moi et le bonheur que tu as su me donner et donner aux autres, je te rends cet hommage en te portant à jamais dans mon cœur. En pensée particulièrement avec tes filles et ta sœur.
Michel Gilliéron
De la part de Michel Gilliéron