Ô petit pays:
Quand l'heure viendra, on me chantera tes vieux airs qui font douce la mort, et j'irai comme un enfant s'endort, vers un ciel qui te ressemblera...
Puisse ce chœur de C. Hemmerling et G. de Reynold, que nous avons chanté avec votre père, vous accompagner désormais, chère Anne-Françoise et cher Pascal.
De la part de André Durussel-Pochon