Pierre-Alain,
Du temps de nos 18 ans tu as fait partie furtivement de notre vie tout comme Jean-François et puis, discrètement tu es reparti.
La collecte des marmites à Lausanne a été l’occasion de recevoir en vitesse un petit geste de ta main, ton gentil sourire ;
Je n’ai jamais oublié nos visites chez ta maman. Et puis, plus revu.
Ainsi va la vie.
À vous, ses proches, mes sincères pensées de consolation.
CLise
De la part de Geiser Claire-Lise