Raymond, un homme de cœur, un citoyen, un patriote, un chef. Dès ma prise de fonction à la Ville de Genève, ce fut le seul qui me convoqua au SIS pour m’expliquer ce qu'était l’Administration municipale et sa politique, très compliquée. Idem lorsque je repris le commandement de l’Elite, une des musiques officielles du canton de Genève, lorsqu’il me pria de venir le voir à quelques mètres de notre local de répétition, là où Sa Landwehr répétait, aux Terreaux-du-Temple. Il réussissait tout ce qu’il entreprenait. Dévoué, il perpétuait la vie civique de notre République, à Mon Repos pas exemple. Je le croisais souvent dans nos rues et on consacrait chaque fois un quart d’heure à débattre autour d’un verre. Il manque à notre canton. Raymond Wicky, un exemple.