Mon Roland,
En te sachant parti, c'est encore un bout de mon papa que je perds. C'est à vous deux que je dois mon addiction à la musique de jazz en général, et ma passion des vinyles en particulier - je ne l'oublierai jamais. Puisses-tu choruser dans les nuages en compagnie de Mr C.T. disparu le même jour. On se reverra!
De la part de Jean-Philippe Larpin