Cher Papa, voilà un an, le 29 janvier 2016, peu après 23 h, tu t'endormais pour toujours, laissant un vide immense... Ma consolation est la libération de ta souffrance. Je tenais à te rendre hommage avec cette poésie "anonyme" qui m'a beaucoup plu et qui certainement décrit ce que tu aurais souhaité: «Tu peux pleurer son départ ou... Tu peux pleurer son départ Ou tu peux sourire parce qu’il a vécu Tu peux fermer les yeux et prier pour qu’il revienne Ou ouvrir les yeux et voir qu’il est parti Ton cœur peut être vide de ne plus le voir Ou il peut être rempli de l’amour qu’il a partagé Tu peux tourner le dos à demain et vivre le passé Ou tu peux être heureux pour demain à cause du passé Tu peux te souvenir de lui et seulement qu’il n’est plus Ou tu peux chérir sa mémoire et la laisser vivre Tu peux pleurer et te renfermer, être vide et tourner le dos Ou tu peux faire ce qu’il aurait voulu, sourire, ouvrir les yeux, aimer et aller de l’avant.» Je t'aime Papa, pour toujours jusqu'à l'au-delà, notre amour est éternel... Imma