«Nono» le bienheureux.
Tu voles vers d’autres Cieux
Avec ton sourire en coin
La galaxie t’appartient.
Ici, il neige sur la ferraille
De ton Piper Malibu
Et là, dans mes entrailles
S’installe un mal inconnu.
Plus fort que le Divin
Le temps est assassin
Il nous condamne à mort
Le jour de notre naissance.
Mais qu’importe cette évidence
Dans mon cœur tu vivras encore
Car chez les petites gens
Les sans grade, les désargentés
L’amour, les sentiments
Sont plus forts que tout l’or gagné
Stéphan, pardonne-moi mes erreurs
Mes absences, ma colère et mes pleurs.
De la part de Eric Givel