Le bébé que j'ai tenu dans mes bras et qui qui a écouté, les yeux grands ouverts le message de l'aurore que je lui ai récité, a donc grandi loin de moi; je ne l'ai jamais vu depuis. Mais je lui ai écrit et j'ai suivi par la pensée ses progrès dans ce monde. Je ne l'ai jamais oublié. Consterné par le départ qui brise, l'absence qui terrifie, le chagrin qui anéantit, l'absurdité et la cruauté de la mort de l'enfant devant ses parent.
De tout cœur avec vous.
Vous embrasse.
Votre toujours ami
Laïd Klouche
De la part de Laïd Klouche