C'est Thérèse qui m'a appris cette terrible nouvelle. je suis sous le choc.
Quel malheur. Je suis en pensées avec vous, et vous présente mes sincères condoléances.
La vie est quelque fois si cruelle, lorsque l'ordre des choses n'est pas respectée. On est bien peu de chose ici bas.
La douleur est quelque chose qui se vit seul, mais sachez que je partage votre chagrin
1967 - Denis - Thierry - deux c'est assez...
Amitiés Ariane
De la part de Ariane Bitter