Alain Boujon était mon exact contemporain. Tous deux journalistes, dans les années 60-70, nous nous rencontrions aux mêmes endroits. Moi, pour "La Suisse"
lui pour la "Tribune". Cela créait forcément des liens.
Il était animé de cette envie d'informer et de s'informer qui est la marque du vrai journaliste.
C'est avec tristesse que je lui dis adieu.
Michel Jörimann
Von Michel Jörimann