A notre très Cher Grand-Papa, Tu as été un Mari, un Papa et un Grand-Papa qui nous a tant apporté. Tu as toujours été à notre écoute, toujours prêt à nous venir en aide ou à répondre à nos questions. Tu aimais que tout soit bien fait, que tout soit fait presque à la perfection. Tu étais parfois solitaire, tu aimais avoir tes moments à toi que tu retrouvais à travers la lecture et surtout à travers le jardinage, ce qui te permettait de t’évader dans ton univers. Je te revois encore dans ton jardin à Sonzier t’occuper des heures durant de ton potager qu’on aurait pu considérer comme ta deuxième femme. Tu aimais aussi faire de longues marches… ça entretenait ta forme et en même temps ça te faisait prendre ton bol d’air. Lorsque je pense à toi, j’ai l’image d’une personne cultivée et qui ne manquait jamais une occasion de s’instruire davantage. Je ne T’oublierai JAMAIS ! Loïc Je te revois, assis sur ton canapé juste à l’heure pour le 19.30 ! Il ne fallait surtout pas le manquer ! Et ton chocolat? Ton fidèle petit carré de chocolat pour accompagner ton café après le repas de midi. Et les framboises de ton jardin? Elles étaient magnifiques et si délicieuses. On adorait aller les cueillir mais… il y en avait plus dans nos bouches que dans le bol que grand-maman nous avait donné pour les récolter pour le dessert! Ton gazon qu’il ne fallait surtout pas piler juste avant que tu ne le tondes! Et les vacances passées avec toi? Morgins, La Corse, Center Parcs ou encore Venise. Il y aurait tant de souvenirs ou d’anecdotes à raconter, qu’une seule page ne suffirait pas. Mais sache que tous ces souvenirs resteront à jamais gravés dans nos mémoires. Tu étais présent, tout le temps à Sonzier puis à Villeneuve, tu étais là, chaque fois pour nous accueillir, avec le sourire. Tu nous as inspiré le respect, la tolérance, le partage, la générosité. Tu étais toujours à l’écoute de ce que nous avions à te raconter, sauf pendant le 19.30! Là, il ne fallait pas te déranger! Tu nous as tant apporté mon Grand-Papa. Merci! Merci pour tout. De ces 18 années passées avec toi, je garderai de toi le souvenir des magnifiques roses de ton jardin parce que… « Bien que les fleurs fanent, se meurent et disparaissent, leurs précieux parfums demeurent toujours. Tout comme ces fleurs éclatantes, ceux que nous aimons ne meurent jamais : ils demeurent avec nous à jamais, empreints dans nos souvenirs précieux » Tu as été MON Grand-Papounet chéri et tu étais formidable. J’espère que tu as trouvé ta place là où tu es. Tu resteras toujours dans nos cœurs. Je t’aime. Mahélia.