Mes sincères condoléances à la famille de Christiane De Preux qui venait régulièrement voir son "petit bijoutier". Nous avons beaucoup discuté, je l'ai vue la première fois en 1984 lorsqu'elle habitait encore Avenue de la Praille. Je sais qu'elle m'appréciait beaucoup. Elle était à mes yeux bien plus qu'une cliente et l'idée que je ne la reverrai plus m'attriste profondément.
Von Gérald Jacot-Descombes