Cher Frédéric. J'ai souvent pensé aux moments si durs que ton épouse et toi-même avez vécus depuis tant d'années, sans oser t'en faire ouvertement part par respect de votre vie privée. Ces mots viennent un peu tard, mais sache que vous avez fait mon admiration par votre courage et votre discrétion. La vie est parfois dure, vous en savez quelque chose. A toi et à tes enfants va toute ma sympathie.
Von Jean-Claude Baltzinger