Je ne connaissais pas M. Emam. Habitant Ouchy, je l'y croisais de temps à autre et toujours, j'ai été frappé par l'humanité de son regard. C'était comme si nous nous connaissions depuis longtemps et qu'ils suffisait de son sourire, à peine esquissé, pour me rappeler que nous étions les deux sur cette Terre, parmi des millions, et qu'il fallait s'aimer, sans devoir absolument se connaître. Je regrette infiniment de n'avoir pu lui parler...
Von Jean-Henri Francfort