Je garderai de mon petit-cousin un magnifique souvenir. Il ne se passait pas un jour sans que j’évoque ta gentillesse et celle d’Anita envers « vos nouveaux voisins ». J’aurais bien voulu continuer à recevoir ton sourire et tes gentilles paroles ou ton petit signe de la main, mais malheureusement ni toi ni moi n’avons pas pu décider du moment de la séparation. Je sais que d’où tu es maintenant, tu as rejoint les êtres chers à mon cœur. Bon voyage Gaston tes petites aubades me manquent déjà… Véronique
Von Véronique Vermot-Desroches