Cher Gilbert, nous ne nous sommes pas revu après le décès de Jean-Jacques, mais je n'ai pas oublié notre traversée de Paris en métro que je ne connaissais pas, partant pour Saint-Malo. Aujourd'hui je suis très en pensées avec toi en ces jours si pénibles ainsi qu'avec tes proches. Marianne, la barmaid de l'ancien Bar de la Presse.
Von Marianne Francillon