Je te remercie Guy, tu étais mon grand regret, j'aurai voulu t'apprendre cette triste nouvelle directement, car, naturellement, je connaissais les liens d'amitié qui vous liaient, malheureusement je ne suis pas parvenu à trouver ton numéro de téléphone. Tu as sans doute fait tien, l'adage qui dit que pour vivre heureux, il fallait vivre caché. J'ai juste appris que tu vivais probablement en Valais. J'ai reçu des condoléances de Poupino que j'ai eu la chance de voir à la cérémonie organisée par la communauté Thai, de JP Manzagol, de Marie-Josée Christine, de Guinguin et de quelques autres personnes de 24 heures que je connais moins. Je te souhaite tout le meilleur, ainsi qu'à ton épouse et j'espère que tu as encore de longues années heureuses devant toi. Jean-claude Grin.