Cher Jean-Pierre,
Bien que j'aie quitté Genève depuis plus de six ans, je garde un oeil sur les nouvelles du bout du lac. C'est ainsi que j'en apprends une bien triste aujourd'hui. Celle du décès de Michèle qui me rappelle de belles années. Celle où nous étions toute une équipe de gauche à militer. Ce qui ne nous empêchait pas non plus de rigoler. Et c'est le souvenir de ces bons moments passés ensemble que je veux garder.
Avec toute ma sympathie. Michel Jörimann.
Von Michel Jörimann