Chère Chrystel,
cher Aurélien,
Le décès de Paul me touche et m'attriste profondément. Avec lui s'en vont un mari et un père bien-aimé, mais également un ami toujours souriant, toujours accueillant, toujours chaleureux. Resteront dans ma mémoire les nombreux souvenirs de moments lumineux passés en sa compagnie, de belles causeries, de soirées vécues dans l'amitié et la joie d'exister et de partager. Les nombreuses victoires qu'il avait remportées contre sa maladie au cours de ses dernières années avaient presque fini par me faire croire qu'il serait toujours là, toujours avenant, les mots d'accueil à la bouche. Il a perdu la dernière bataille, mais il est parti la tête haute, entouré par votre amour: que pouvait désirer de mieux un honnête homme à sa dernière heure?
Acceptez, chère Chrystel, cher Aurélien, nos plus sincères condoléances.
Géraldine Freeman et famille
Von Géraldine Freeman