Monsieur Madame Bernardo
Mes pensés vous rejoignent en ces jours de deuil.
Quel déchirement est la perte d’un enfant.
Chacun est unique et sa disparition une cruauté.
C’est une période de la vie qui s’achève.
Croyez Ă mes sentiments de profonde sympathie,
et à mes sincères condoléances.
M. Bermis et sa famille
Von Ber Mis