Mon cher René, avec toi je perds un ami sincère. Des années de travail et de rires ensemble, d'abord à Radio Lac (nos directs improbables, mais si professionnels), ensuite nos partages humains et régulièrement consommés autour de bonnes tables avec tes équipes, et bien sûr avec notre "mentor" Rudy; ta fidélité, ta constance, ta générosité et ton grand coeur. Avec le temps qui passe, nous avions au moins conservé un rendez-vous par année: le Salon de l'Auto. En cette année 2013, je ne t'ai pas croisé. Bizarre, m'étais-je dit !? Aujourd'hui, je pense particulièrement à Marie-France et à vos enfants... au sud de la France ou à ton quartier de Meyrin... Je suis en peine avec ceux qui te pleurent. Tu as été l'homme de toutes les situations, de la croissance et de l'assise de Palexpo. Genève te doit un grand hommage. Et, si quelqu'un t'oublie par mégarde, sois sûr que tu demeures à jamais dans mon coeur, toi qui es maintenant auprès de ceux qui t'attendaient. Mais probablement, pas aussi vite ! Jean-Charles Zufferey, Maria et Emmanuelle.
Von Jean-Charles Zufferey